Zissis NASIOUTZIKIS : éclairagiste à Genève Suisse- éclairage urbain et public - exemples d'éclairage : magasins, monuments, places publiques ...
 
MÉDIAS

WORKSHOP D'UNE SEMAINE SUR L'ECLAIRAGE
Lieu : Ecole de design HERMES à Genève
Année : 2008


CONFERENCE SUR LA POLLUTION LUMINEUSE.
Invitation : société ELECTRON
Lieu : bateau Morges à Ouchy
Année : 2007


CONFERENCE SUR LES ECLAIRAGES DES ESPACES DE TRAVAIL AUJOURD'HUI.
Invitation : société NMB
Lieu : inauguration du nouveau show room de NMB à Genève
Année : 2007


WORK SHOP 2006 et Jury
Sur le projet "Arbres et lumiéres 2006"
Filière communication visuelle
Haute école des arts appliqués de Genève

ECOLE D’ARTS APPLIQUES VEVEY
Work Shops sur la lumière et l’éclairagisme auprès des étudiants du 1er et 2me année, de la formation supérieure en VISUAL MERCHANDISING
Année scolaire 2004-2005
Année scolaire 2005-2006
Mandataire : Etat de Vaud DJF

Juin 2004 : ARTICLE d'Estelle Lucien sur le travail d'éclairagiste.
Thème : un éclairage approprié donne un aspect magique

12 mars 2004 : ARTICLE publié dans la TRIBUNE DU COMMERCE, section deco.
Thème : les Genevois sont de plus en plus conscients de l'importance de la lumière
Lire l'article

11 Février 2003 : ARTICLE publié dans la TRIBUNE IMMO page 41.
Thème : éclairage de la nouvelle agence Raiffeisen à Carouge

03 Février 2004 : ARTICLE publié dans la TRIBUNE IMMO page 41.
Thème : Installation de l'etude d'avocats Lenz et Staehelin dans le nouvel immeuble de la SPG BOISSIERE.

Avril 2003 : CONFERENCE EPFL, architecture 3ème et 4ème années.
Thème : le projet d'éclairage des surfaces de vente.
Chargé de cours : B. Paule

Septembre 2002 : CONFERENCE ETG
Thème : techniques d'éclairage et sources de luminère aujourd'hui.

Juin 2002 : CONFERENCE sur l'éclairage urbain à Thessaloniki en Grèce, invité par la chambre des commerces.
Thème : la ville la nuit
Autre invité : Simon Simos

Juin 2002 : CONFERENCE au club Ravel à Lausanne
Thème : éclairage quoi d'autre que les lampes fluo ?

Février 2001 : Invité à l'émission MORDICUS de la Radio Suisse Romande, sur le thème // D'ou nous vient la lumière ?
Reportage : S. Diren et N. Ypsilantis, journalistes
Autres invités : Monique Sicard et Yann Kersalé
 
 
 

TECHNIQUES D'ECLAIRAGE ET SOURCES DE LUMIERE AUJOURD'HUI
Zissis Nasioutzikis
Eclairagiste
www.eclairagiste-geneve.com


Table des matières :

1. COMPARAISON DES DIFFERENTES SOURCES ACTUELLES LINEAIRES ET PONCTUELLES.

2. LES DIODES (LED) AUJOURD'HUI.

3. MELANGES DE SOURCES POSSIBLES ET ECONOMIES D'ENERGIE

4. UN BON ECLAIRAGE EST UN BON COMPROMIS.

 
1.-On peut diviser aujourd'hui les sources en deux catégories :

a.- Les sources linéaires ou tubes fluorescents se prêtent particulièrement bien à un éclairage diffus et général.
On utilise aujourd'hui principalement les tubes T 16 dans deux gammes de puissance et dans les séries 827-830-840-860.
Leur efficacité est de 100 lumens par watt et leur qualité de Ra=85%.
Leurs alimentations électroniques sont intégrables aux systèmes de gestion et de domotique.


b.- Les sources ponctuelles comprennent les halogènes basse tension (BT 230 Volts) et très basse tension (TBT 12 Volts) et les sources à décharge HIT.

Les halogènes TBT ont une longévité de 5000 heures et les transformateurs électroniques viennent encore améliorer leurs performances.
La qualité de la lumière est vive, brillante et joyeuse.
(Ra=100% et T°=3200°K). De ce fait elles sont irremplaçables.
Dans la gamme des halogènes BT-230V il y a beaucoup de nouveautés. Leur avantage est l'installation sans transtormateur, mais leur qualité de lumière ne peut pas remplacer celle des halogènes TBT-12V.

Les autres sources ponctuelles sont les sources à décharge HIT avec brûleur céramique, qui peuvent remplacer les sources halogènes, ou les accompagner !
Elles existent aujourd'hui dans de très faibles puissances (20-35-70 W) et tous les fabricants de luminaires les ont adoptées.
Elles ont une grande durée de vie (8000-10000 h) et leurs performances s'améliorent encore avec une alimentation électronique.

Un exemple : une de ces ampoules de 35w a le même impact que trois halogènes dichroïques de 50 W chacune.
Leur qualité est comparable à celle des tubes fluorescents (Ra de 85% à 95%, T° de 3000°K à 4200°K).

La nouvelle technique d'halogènes IRC (Infra-red-coating), promet une économie de 10% mais la qualité de lumière et de faisceau n'est pas encore suffisante.

 
 
 

2.- Les diodes ou LED (light emitting diodes)

Les LED sont connus depuis 30 ans. D'abord utilisés dans la circulation automobile et les panneaux indicateurs, ils ont rejoint depuis quelques années les domaines de l'architecture, du bâtiment et du design.

Ils sont en train de conquérir une partie du marché toujours plus importante et ouvrent de nouveaux champs d'applications dans l'éclairage.

Les LED ne seront cependant pas des sources lumineuses exclusives, du moins pas dans un futur proche. Bien que leur efficacité lumineuse atteigne aujourd'hui 40 lumens par Watt, leur flux lumineux n'aura jamais d'équivalence avec ceux des tubes fluorescents ou des ampoules HIT.

 
Leurs caractéristiques :

a) Quelques désavantages :

- L'émission spectrale d'un LED est plutôt à bande étroite, ce qui caractérise l'émission monochromatique de chaque LED.
- Le rendu des couleurs (Ra) n'est pas aussi net qu'on espérait, surtout avec les LED blancs et après 10-15000 heures de fonctionnement.
- Leur coût reste élevé (surtout celui des LED blancs).

b) Beaucoup d'avantages :

- Excellente fiabilité après 8000 heures de fonctionnement : 95%. (fluo : 90% et HIT : 85 % )
- Le courant continu TBT de 12 à 24 Volts contribue à la sécurité du système.
- Excellent coefficient du flux/puissance ave un rendement allant jusqu à 50 lumens par Watt selon la couleur du LED.
- Ouverture du faisceau très ample : de 4° à 120°.
- Durée de vie : 100 000 heures.
- Pas de radiation UV.
- Formation de chaleur insignifiante.
- Résistance aux chocs et aux vibrations.
- Douille et réflecteur inutiles
- Possibilités techniques de trichromie ou RGB.
- Eblouissement minime.


3. et 4. Mélanges et compromis

L'éclairage est une histoire de compromis, un bon éclairage est un bon compromis.

Il découle de plusieurs facteurs :

Les coûts d'installation, qui recouvrent l'achat des appareils et des systèmes de gestion, et les frais de pose.

Les coûts d'exploitation, qui recouvrent les frais d'entretien et la consommation en énergie.

L'efficacité de l'éclairage, qui induit une lumière bien distribuée et bien adaptée aux conditions, mais qui veut dire aussi la qualité spectrale de la lumière, c'est-à-dire le rendu des couleurs (Ra), la température des couleurs (T° K) ou le caractère de la lumière.

Le compromis entre ces 3 paramètres sera trouvé grâce à un mélange des sources permettant d'avoir une installation avec une bonne qualité de lumière et avec un minimum de frais.

Dans une boutique par exemple, un éclairage efficace s'obtient autour de 50 W/m² et un coût d'installation de 180 Fr/m². Dans la même boutique, on peut descendre à 40 W/m² et avoir un coût de 220 Fr/m².
Ces deux paramètres :
Watts par m² et Francs par m² sont étroitement liés. De leur relation et donc du mélange des sources fluo, halogène et HIT dépend la réussite de l'ouvrage.

L'emploi parcimonieux de l'halogène est capital pour nous permettre de combler le déficit spectral des sources à décharge (Fluo et HIT). Les ampoules à filament sont nécessaires pour leurs qualités mais on peut diminuer leur nombre.
Il n'y a donc pas de recette-type et le succès dépend du savant dosage des ingrédients.


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